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Festival NOÛS, 1ère édition - Graphset - simulation de Céphéide Mark III : Vanité (2026) © Graphset

NOÛS festival art & IA, première édition : 09 au 19 avril 2026
visite presse : jeudi 09 avril à 8:45
inauguration : jeudi 09 avril à 14:00

Justine Emard Graphset Tobias Gremmler Kimchi & Chips Audrey Large Obvious Sabrina Ratté RETINAA x Alexandra Mocanu

« Pour qu’une œuvre soit juste, elle doit s’enraciner. En ouvrant aux artistes les immenses fonds de la BNF – livres, manuscrits, gravures et estampes, photos, cartes, documents, mémoires de plusieurs siècles – , nous leur offrons bien plus que des données. Nous leur offrons la complexité du monde, vérifiée et tangible. Ici, l’IA ne génère pas du faux ; elle révèle l’enfoui. Elle devient le pinceau qui per- met de traverser des millions de pages pour raconter notre histoire commune. »
Fisheye & BnF-Partenariats

Du 09 au 19 avril, le festival NOÛS investira le site François-Mitterrand de la Bibliothèque nationale de France pour interroger la création artistique à l’ère de l’intelligence artificielle. Imaginée par BnF-Partenariats et Fisheye, comme un acte fondateur, refusant l’idée d’une technologie hors-sol qui effacerait le créateur.

NOÛS, en grec ancien, désigne l’esprit, l’intellect, mais surtout cette forme d’intelligence collective qui nous dépasse et nous relie. À l’heure où le rapport au réel vacille, où l’intelligence artificielle fascine autant qu’elle inquiète, le festival NOÛS fait le pari de ne pas craindre l’avenir mais de s’en saisir collectivement afin de le façonner ensemble, avec intelligence et sensibilité.

Au contraire, il a été choisi, à travers le festival NOÛS, de donner les clefs des prodigieux fonds de la BnF à des artistes afin qu’ils s’en saisissent et contribuent, par leurs pratiques, à réenchanter la transmission du savoir.

Au programme : une exposition à travers parcours d’oeuvres, dont plusieurs productions inédites, réunissant huit artistes français et internationaux dialoguant avec les collections de la BnF : Justine Emard, Graphset, Tobias Gremmler, Kimchi & Chips, Audrey Large, Obvious, Sabrina Ratté, RETINAA x Alexandra Mocanu -, un cycle de tables rondes consacré aux enjeux artistiques, culturels et éthiques de l’IA, ainsi qu’une série de performances de MANS O & Joan Sandoval et Les 7 Doigts et des projections.

En favorisant le lien entre la création et les collections de la BnF – livres, gravures, photographies, cartes, documents, enregistrements sonores, mémoires de plusieurs siècles -, le festival NOÛS offre bien plus que des données aux artistes. Ici, l’intelligence artificielle ne génère pas du faux ; elle révèle l’enfoui.

Dix jours uniques pour une traversée inédite, à la croisée de l’art contemporain, des technologies et du patrimoine.

Exploration ci-dessous des artistes et oeuvres présentés, dans le cadre de l’exposition – présentée en accès libre, sur toute la durée du festival.

Festival NOÛS, 1ère édition – Le Chant des Sirènes – image de travail © Justine Emard x Collection Bnf

​Justine Emard
Le chant des sirènes (2026) — production inédite pour NOÛS

Le chant des sirènes est une installation artistique immersive inédite qui puise dans Gallica, base de données de la BnF regroupant plus d’un million d’estampes, photographies et manuscrits numérisés. Des modèles d’apprentissage automatique (LLM multimodaux) explorent, annotent et analysent ce corpus pour générer de nouvelles images et composer une expérience cinématographique autonome. Le Chant des Sirènes, installation immersive qui en résulte, révèle une figure émergeant du bruit numérique : de la sirène séductrice à l’entité monstrueuse, incarnant la puissance ambivalente de l’IA.
De ce bruit numérique émerge une figure incarnant la puissance ambivalente de l’IA : tour à tour sirène séductrice ou entité monstrueuse.
Voyons-nous l’Intelligence Artificielle comme une sirène enchanteresse ou un monstre indomptable ?

Justine Emard situe son travail artistique au croisement des neurosciences, de l’intelligence artificielle et de l’image (photographie, vidéo, réalité virtuelle). Exposée internationalement (Mori Art Museum, Barbican Center, ZKM, Grand Palais Immersif…), lauréate de la commande nationale IMAGE 3.0 et distinguée parmi les 100 femmes de culture, elle dirige la scénographie du Pavillon France à l’Exposition universelle d’Osaka 2025 et sera en résidence au MIT en 2026.

Festival NOÛS, 1ère édition – Graphset, Simulation de Céphéide Mark III : Vanité (2026) © Graphset

Graphset
Céphéide mark III : Vanité (2026) — production inédite pour NOÛS

Céphéide est une œuvre-outil inédite qui projette des images lumineuses éphémères sur supports phosphorescents, tissant un récit fragile entre analogique et numérique. Inspirée de la vanité picturale (crâne, fleurs, sablier extraits des collections de la BnF), l’œuvre révèle dans l’obscurité des figures allégoriques en perpétuelle métamorphose. Elle transcende le memento mori pour devenir un appel à préserver notre mémoire collective face à l’irréversibilité du temps.

Mikkael Doczekalski, alias Graphset, explore depuis 2007 les possibilités du numérique comme « multi-medium ». Fort d’une formation en robotique industrielle puis aux Beaux-Arts de Cergy, il développe une pratique protéiforme à la croisée de l’art et de la science : modélisation 3D, programmation, électronique, usinage… Ses recherches interrogent l’impact du numérique sur notre rapport au monde et les frontières poreuses entre réel et virtuel, anticipant les bouleversements des prochaines révolutions technologiques et notre glissement vers une numérisation généralisée des corps, des esprits et des territoires.

Festival NOÛS, 1ère édition – Tobias Gremmler, Anatomy of Motion (2026) © Tobias Gremmler

Tobias Gremmler
Anatomy of Motion (2026) — production inédite pour NOÛS

L’œuvre Anatomy of Motion de Tobias Gremmler rend hommage aux pratiques de danses urbaines qui animent quotidiennement l’esplanade de la BnF. Une sculpture imprimée en 3D à échelle réelle matérialise la mémoire de ces gestes capturés. L’œuvre incarne le mouvement. À chaque moment, une nouvelle. ondulation se creuse à la surface. Chaque pas devient une nouvelle jambe. La colonne vertébrale définit la trajectoire. Progressivement, le mouvement se transforme en forme. La forme s’étend du passé au futur, prolongeant l’instant vécu en un nouvel être.

Depuis plus de trente ans, Tobias Gremmler crée de nouvelles formes artistiques à la frontière entre le monde réel et virtuel. À travers ses collaborations interdisciplinaires, il explore les intersections entre l’art numérique, la musique, le théâtre et la danse. En outre, il a été professeur, auteur et compositeur de musique de théâtre. Son travail a été exposé dans des musées et des festivals d’art tels que la Biennale de Venise, Ars Electronica et le V&A Museum.

Festival NOÛS, 1ère édition – Kimchi & Chips – Unread characters © Gallery Shilla (05)

Kimchi & Chips
Unread characters Series 2 (2025) 

Unread Characters Series 2 s’inspire de Perspective à vol de corneille, poème censuré de Yi Sang. Les artistes ont retranscrit ce texte à la main, l’ont intégré à un système d’apprentissage automatique puis rematérialisé via une structure lenticulaire. Dans un rayon délimité, un seul caractère est visible ; en se déplaçant, le spectateur observe leur métamorphose progressive selon la logique computationnelle de l’IA. La lecture devient acte incarné : le corps navigue dans un champ linguistique en mutation perpétuelle, où le sens demeure partiel et fluide, redéfinissant la vision comme condition précaire et fragmentée.

Kimchi & Chips, duo fondé en 2009 à Séoul par Mimi Son (KR) et Elliot Woods (UK), explore l’intersection entre art, science et philosophie dans des installations de grande échelle. Leur série Drawing in the Air conjugue physique relativiste et philosophie bouddhiste pour interroger l’image contemporaine. Pionniers de la projection volumétrique 3D, ils signent en 2014 avec Light Barrier : la première image tridimensionnelle générée par projection de champ lumineux. Leur pratique open source (200+ bibliothèques de code partagées) et leur rayonnement international (MMCA, ZKM, Ars Electronica…) font référence dans les pratiques contemporaines art-technologie.

Festival NOÛS, 1ère édition – Audrey Large, Moons of the Year (2025) © Audrey Large – Photo : James Harris

Audrey Large
title tbd Sculpture (2026) — production inédite pour NOÛS

Ce projet analyse la reconfiguration de l’autorité médicale sur le corps des femmes (XIe-XVIIe siècle), entre médecine savante masculine et savoirs empiriques féminins. Face à l’absence d’archives, une recherche assistée par IA explore les fonds de la BnF pour reconstituer ces pratiques effacées. L’installation se compose de bas-reliefs de plâtre gravés d’extraits textuels et d’interprétations picturales. Là où les archives se taisent, IA et fiction artistique redonnent présence aux savoirs de femmes oubliées.

Audrey Large (Bordeaux, 1994), artiste et designer basée aux Pays-Bas, croise sculpture numérique et design d’objet pour interroger notre perception de la matière à l’ère digitale. Lauréate du Dutch Design Award (2021) et du Dezeen Emerging Designer (2023), elle expose internationalement (Stedelijk Museum, Design Museum Londres, Vitra, CAC Genève) et collabore avec la galerie Nilufar.

Festival NOÛS, 1ère édition – OBVIOUS, I am the order implicit (2026) – recherche © Collection Bnf

Obvious
I am the order implicit (2026) — production inédite pour NOÛS

I am the order implicit est une œuvre inédite d’Obivous qui envisage le nombre d’or comme structure récurrente dans le vivant, l’architecture et les systèmes de représentation. Un algorithme génératif, entraîné sur les collections BnF, compose des images dont structure, disposition et échelles obéissent strictement à ces proportions. Dans une esthétique entre dessin scientifique et biologie, les formes représentent des espèces fictives – réponses spéculatives aux enjeux écologiques – interrogeant comment le temps transforme les constructions en évidences biologiques.

Obvious, trio français fondé en 2017 croise recherche académique et création artistique en concevant des algorithmes d’IA appliqués au champ créatif. Leur laboratoire, hébergé à Sorbonne Université et financé par l’ANR, développe des outils de génération d’images, vidéos et sons. Auteurs de la première œuvre IA présentée par Christie’s (2018), ils exposent internationalement et sont représentés par des galeries en France et Corée du Sud.

Festival NOÛS, 1ère édition – Sabrina Ratté, Images tirées des vidéos de Pharmakon (2025) © Sabrina Ratté

Sabrina Ratté
Pharmakon (2025)

Pharmakon est une installation interactive où un herbier imprimé agit comme portail vers un jardin liminal virtuel. À travers une combinaison d’animation 3D et de vidéo analogique, l’œuvre explore la dualité entre remède et poison dans un univers inspiré par les sciences naturelles et les traditions occultes.

Sabrina Ratté (Montréal) explore le numérique via animation 3D, vidéo analogique et installations immersives. Croisant technologie, écologie spéculative et spiritualité, elle élabore des cosmologies hybrides où organique, synthétique et spectral coexistent. Expositions personnelles : Gaîté Lyrique (Paris), Fotografiska (Shanghai), Arsenal (Montréal/NY), MEET (Milan), WAM Turku (2026). Œuvres en collection au MACM et exposées au Centre Pompidou, MAC Lyon, HEK Bâle, MoMI New York…

Festival NOÛS, 1ère édition – RETINAA & Alexandra Mocanu, Relief (2026) © RETINAA & Alexandra Mocanu

RETINAA x Alexandra Mocanu
Relief (2026) — production inédite pour NOÛS

Née d’une collaboration entre le travail textile d’Alexandra Mocanu et le studio de création RETINAA, Relief est une œuvre prend la forme d’une broderie de grand format. Puisant son inspiration dans les collections de la BnF, l’œuvre représente un fragment du Massif du Mont Blanc. Modélisé en 3D à partir de géodonnées de l’Office fédéral de topographie de la Suisse, cette représentation à la croisée du dessin cartographique traditionnel et de l’imagerie satellitaire moderne, évoque autant un paysage naturel qu’un territoire abstrait. À cette broderie vient s’ajouter une impression visible uniquement sous UV, réalisée avec une encre de sécurité.

Fondé en 2016 par Carl Guilhon et Guillaume Peitrequin, RETINAA est un studio porté par la créativité et nourri par la technologie. Depuis ses débuts, ce duo basé à Genève a conçu des marques, des produits, des campagnes, des packagings et des expériences pour des clients allant de grandes entreprises technologiques et maisons de luxe à des institutions culturelles et des artistes indépendants.

​BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DE FRANCE

La Bibliothèque nationale de France veille sur des collections rassemblées depuis cinq siècles, principalement à travers le dépôt légal institué en 1537 par François 1er. Elle assure la conservation et la restauration de collections uniques au monde, soit plus de 40 millions de documents, de tous types : livres et revues, manuscrits, photographies, estampes, cartes, plans, partitions, monnaies, médailles, décors et costumes de théâtre, documents sonores et audiovisuels, jeux vidéos…
Lieu de l’excellence et de la diffusion des savoirs, la BnF propose une grande diversité de manifestations culturelles : expositions, tables rondes, concerts… Gallica, sa bibliothèque numérique, permet de consulter gratuitement plus de 10 millions de documents.

​FISHEYE

Raconter, Inspirer, Révéler 
Média d’avant-garde devenu une référence en photographie contemporaine, Fisheye s’articule autour d’un écosystème complet : deux galeries (Paris et Arles), une maison d’édition, une agence de conseil et de production et un département immersif. À travers Fisheye Immersive, à la fois média et producteur, le groupe explore les arts numériques, immersifs et l’intelligence artificielle et crée des œuvres et des formats innovants qui reflètent les regards contemporains

BNF-PARTENARIATS

BnF-Partenariats filiale de la BnF a pour mission d’élaborer et diffuser des offres, des services et des produits culturels à partir des collections physiques ou numériques de la BnF, en collaboration avec des partenaires dans des secteurs d’innovation. Elle a vocation à diversifier les publics et les modes d’accès aux contenus dans un contexte d’évolution permanente des technologies et des usages.

jeudi 12 février 2026 à 10:00
invitation : conférence de presse de dévoilement de la première édition du festival art & IA — NOÛS
En présence de :
– Gilles Pécout, Président de la Bibliothèque nationale de France
– Benoît Baume, Co-fondateur et Président de Fisheye 
– Roei Amit, Directeur délégué de BnF-Partenariats
– et d’artistes 
+ Lieu : Belvédère de la BnF — site François-Mitterrand
+ Adresse-accès spécifique : Accès K1 par l’esplanade, à l’angle du Quai François Mauriac et de la rue Emile Durkheim
+ RSVP obligatoire : ICI ou +33 7 88 15 08 29

jeudi 09 avril 2026 à 8:45
invitation : visite presse de l’exposition de la première édition du festival art & IA — NOÛS
En présence d’une partie des artistes et des partenaires 
+ Lieu : BnF — site François-Mitterrand 
+ Adresse : Quai François Mauriac, Paris 13ème
+ RSVP obligatoire : ICI ou +33 7 88 15 08 29

jeudi 09 avril 2026 à 14:00
invitation : inauguration de la première édition du festival art & IA — NOÛS
En présence de :
– Gilles Pécout, Président de la Bibliothèque nationale de France
– Benoît Baume, Co-fondateur et Président de Fisheye
– Roei Amit, Directeur délégué de BnF-Partenariats
et d’une partie de artistes et des partenaires 
+ Lieu : BnF — site François-Mitterrand 
+ Adresse : Quai François Mauriac, Paris 13ème
+ RSVP obligatoire : ICI ou +33 7 88 15 08 29

09 au 19 avril 2026
NOÛS festival art & IA, première édition
+ Production : Fisheye et BnF-Partenariats
+ Direction artistique : Fisheye
+ Avec : Justine Emard, Graphset, Tobias Gremmler, Kimchi & Chips, Audrey Large, Les 7 Doigts, MANS O & Joan Sandoval, Obvious, Sabrina Ratté, Retinaa x Alexandra Mocanu
+ En partenariat avec : Axa, Le Monde, Délégation générale du Québec à Paris, mk2
+ Avec le soutien du Ministère de la Culture
+ Avec la participation de : arte – PhantasIA, le CNRS, British Council, The British Library, Le Cube Garges, École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy, ENSCI – Les Ateliers, HACNUM, Le Fresnoy – Studio National, Institut Français, Ircam, mk2 bibliothèque, Qobuz, Singapore’s National Library Board (NLB)…
+ Entrée gratuite
+ Jours & horaires d’ouverture : mardi à samedi : 10:00-19:00 / dimanche : 13:00-19:00 / lundi : fermé
+ Lieu : BnF — site François-Mitterrand 
+ Adresse : Quai François Mauriac, Paris 13ème
+ Interviews/visuels presse : ICI

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FISHEYE

Raconter, Inspirer, Révéler 

Média d’avant-garde devenu une référence en photographie contemporaine, Fisheye s’articule autour d’un écosystème complet : le magazine papier et numérique avec la culture de l’image comme boussole, deux galeries (Paris et Arles), une maison d’édition, une agence de conseil et de production et un département immersif. À travers Fisheye Immersive, à la fois média et producteur, Fisheye explore les arts numériques, immersifs et l’intelligence artificielle et crée des œuvres et des formats innovants qui reflètent les regards contemporains.

Fisheye est :

– un magazine bimestriel de 140 pages, disponible en kiosque et dans les librairies, Fisheye explore le monde à travers toutes les écritures photographiques en privilégiant les regards d’auteur·ices émergent·es, sans oublier les photographes confirmé·es ;

– un site internet et des réseaux sociaux avec des rubriques pour découvrir les tendances et les actus, les portfolios et les entretiens, les livres et les vidéos, ainsi que nos coups de cœur. Le site de Fisheye est relayé par une présence quotidienne sur les réseaux sociaux : Instagram, Facebook, X… ;

– un média dédié aux arts numériques Fisheye Immersive est le média de référence dédié aux arts numériques et immersifs. Il se décline en une newsletter éditoriale bimensuelle, un magazine en ligne, et une revue imprimée annuelle dont le #1 est disponible sur le Fisheye Store ;

– une maison d’édition : Fisheye Éditions ayant pour ambition de donner à voir des écritures photographiques variées en proposant des visions d’auteur·trices sur notre monde ;

– une galerie à Paris et à Arles, ouverte depuis 2016 pour accorder une attention particulière à la nouvelle génération d’auteur·ices qui fait ses premiers pas sur le marché de l’art avec éditions limitées, tirages sélectionnés et prix étudiés s’affichent sur les murs de la Fisheye Gallery aux Rencontres d’Arles durant l’été ;

– et Fisheye Store regroupant l’ensemble l’univers de Fisheye : à retrouver tous les anciens numéros, le Fisheye Photo Review, les livres, les tirages d’artistes et les goodies.

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