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Visual System - Ciels au Grand Palais - Paris, 2026 © Visual System pour le GrandPalaisRmn
VISUAL SYSTEM Ars universalis

Aperçue lors du live Moon Air Symphonique de AIR, dans le cadre de la première édition de Collector, en décembre dernier — Ciels se dévoile, chaque soir de la deuxième édition de la saison estivale Grand Palais d’été, en clôture de l’ensemble des spectacles et durant les After Nef.

« Ciels est un récit de lumière et de couleurs unique, le reflet de la vie trépidante du Grand Palais au rythme du jour, de la nuit, des saisons et des années.
Évanescent et mouvant, jamais semblable, toujours différent, Ciels condense l’infiniment petit et l’infiniment grand : un magma extraordinaire d’imaginaires en perpétuelle évolution. »
Visual System — Pierre Gufflet + Julien Guinard + Ambroise Mouline + Valère Terrier

Œuvre monumentale inédite imaginée et conçue pour la Nef du Grand Palais par Visual System — Ciels a été produite par le GrandPalaisRmn, avec le soutien de la Fondation ENGIE et sera présentée, au fil des saisons et de la programmation de la Nef du Grand Palais.

Mise en lumière unique de la verrière de la Nef du Grand Palais — Ciels a été créée à l’issue d’un appel à projets international, sur avis d’un comité de sélection réunissant douze personnes qualifiées.

Œuvre hors norme au service d’une vision architecturale monumentale — avec Ciels, Visual System s’appuie sur les caractéristiques physiques de la coupole de la verrière de la Nef du Grand Palais : la structure métallique, les courbes des poutres, la verrière et la lumière naturelle. La lumière révèle ces éléments architecturaux en les soulignant sans les masquer. Visible depuis l’intérieur et, par irradiation, à l’extérieur du bâtiment, l’œuvre contribue à renforcer l’attrait visuel du Grand Palais dans son environnement urbain, invitant à la découverte de ses espaces.

Vers un nouvel art universel

Ciels est donné à explorer ci-dessous, à travers la note de recherche : Ars universalis — Vers un nouvel art universel, pour décrypter le positionnement et les fondamentaux du corpus d’œuvres de Visual System qui, en traversant la notion d’universalité, compose et déploie avec la lumière : un art total.

En parallèle du Grand Palais – construit pour l’Exposition Universelle de 1900, Visual System investit, au fil d’une décennie d’art in situ, un autre site emblématique d’Exposition Universelle, celle de 1958, à l’architecture iconique : l’Atomium à Bruxelles. Dans le cadre de la présentation d’œuvres temporaires — actuellement, Nimbus intégrée à la programmation exceptionnelle du vingtième anniversaire de la réouverture de l’Atomium, après rénovation – et d’une œuvre permanente : Centrale.

Un documentaire sur les coulisses de Ciels – réalisé par Louis Wallecan, sera disponible et diffusé dans le cadre de la saison estivale Grand Palais d’été.

Dès le 02 juin, la Nef se transforme en une vaste scène contemporaine : le Grand Palais d’été revient pour une deuxième édition ambitieuse et résolument pluridisciplinaire, célébrant la création sous toutes ses formes.

Théâtre, danse, concerts, performances : pendant deux mois, le Grand Palais devient le lieu d’expériences partagées, de découvertes et de grandes célébrations. Artistes français et internationaux investissent la Nef avec des pièces inédites et des spectacles réinventés spécialement pour cet écrin unique.

À l’issue de certaines représentations, les soirées After Nef prennent le relais sous la verrière : concerts, DJ sets et cartes blanches musicales prolongent l’énergie des spectacles dans une ambiance festive. 

Plurielle, accessible et résolument vivante, la saison estivale Grand Palais d’été invite à partager l’art autrement, au cœur de Paris.

Grand Palais d’été

Dès le 02 juin, la Nef se transforme en une vaste scène contemporaine : le Grand Palais d’été revient pour une deuxième édition ambitieuse et résolument pluridisciplinaire, célébrant la création sous toutes ses formes.

Théâtre, danse, concerts, performances : pendant deux mois, le Grand Palais devient le lieu d’expériences partagées, de découvertes et de grandes célébrations. Artistes français et internationaux investissent la Nef avec des pièces inédites et des spectacles réinventés spécialement pour cet écrin unique.

À l’issue de certaines représentations, les soirées After Nef prennent le relais sous la verrière : concerts, DJ sets et cartes blanches musicales prolongent l’énergie des spectacles dans une ambiance festive. 

Plurielle, accessible et résolument vivante, la saison estivale Grand Palais d’été invite à partager l’art autrement, au cœur de Paris.

Visual System – Ciels au Grand Palais – Paris, 2026 © Visual System pour le GrandPalaisRmn

Le Grand Palais a été construit pour l’Exposition universelle de 1900, l’Atomium pour celle de 1958

Avec Ciels, Visual System investit la coupole du Grand Palais, après avoir investi les sphères de l’Atomium de Bruxelles, dix ans plus tôt. Grand Palais, Atomium : deux architectures monumentales, qui ont en commun d’être nées d’une exposition universelle. Le Grand Palais a été construit pour l’Exposition universelle de 1900, l’Atomium pour celle de 1958. Ces bâtiments sont donc les fruits d’une certaine vision de l’Universel, les manifestations visibles, de pierre, d’acier et de verre, d’une foi en l’Universel compris comme confiance dans le destin de l’humanité grâce au progrès de la science et de la technique.

Et en un sens Visual System s’inscrit bien dans cette filiation, puisque par leurs installations lumineuses le collectif s’approprie les technologies les plus actuelles (LED, programmation), par-delà les craintes qu’elles peuvent susciter, afin d’en faire le médium d’une création neuve et futuriste ouverte à tout le monde. « Nous sommes les enfants d’Edison » affirme Visual System, le produit de cette longue histoire de l’électricité, qui n’a cessé de faire se rencontrer la science et les arts – depuis l’électro-acoustique au XXe siècle jusqu’à l’électro-optique au XXI: « Nous sommes le fruit inconscient de ce progrès ».

Visual System – Ciels au Grand Palais – Paris, 2026 © Visual System pour le GrandPalaisRmn

Aux origines

Shanghai, 2005-2006, les immenses tour – Citigroup, Aurora – illuminées 24h/24 façon Times Square, donnent à des panneaux publicitaires le gigantisme et la verticalité de cathédrales gothiques du futur. Spiritualité matérialiste. Comme si l’ancestrale culture asiatique de la lumière, que l’on retrouve notamment dans la fête des lanternes, à la première pleine lune de l’année en Chine ou en Thaïlande, se trouvait soudain propulsée dans le monde futuriste de Tron et de Blade Runner.. Aux yeux des quatre jeunes artistes, « amoureux du son électronique, du futurisme et du progrès technologique », Shanghai apparaît comme la « Ville cybernétique » théorisée par Nicolas Schöffer ; une Cité moderne qui semble tout entière ordonnée au nouveau langage de la lumière : langage ininterrompu, logorrhéique, à la fois hyper lisible (puisque tout y est signe – des publicités jusqu’aux feux de signalisation) et cacophonique puisque saturant tout l’espace public. 

2006, c’est aussi l’année où Daft Punk joue à Coachella, dans un concert célébrant aux yeux du monde les noces de la musique électronique et de l’art numérique. Mais cette même année, c’est dans chaque club de la ville chinoise que se répètent ces noces : aux côtés du DJ, qui sculpte l’espace sonore, le VJ (Video Jockey) sculpte la lumière en temps réel sur écrans géants. 

Visual System nait de la synthèse de cette expérience : de la volonté de reprendre le langage de la lumière qui s’est développé en corrélation avec le monde de la musique électronique, mais en lui donnant l’ampleur d’une architecture à ciel ouvert. Réciproquement, de se réapproprier un terrain qui a été conquis par la publicité et le marketing pour en proposer un traitement sensible et poétique. Détourner de son usage utilitaire une technologie – la LED – devenue omniprésente dans les intérieurs et les extérieurs contemporains, en vue d’une création totale, faisant le lien entre art visuel, musique et architecture, via une certaine « poésie de la lumière ».

Visual System – Ciels au Grand Palais – Paris, 2026 © Visual System pour le GrandPalaisRmn

De la lumière à l’Universel

Associer la lumière à l’Universeln’est pas une idée neuve. Elle est même vieille comme l’Univers en un sens – puisque dans la Genèse c’est le Monde qui nait au premier jour du partage de la lumière et des ténèbres (1). C’est encore la lumière qui est à la source de l’Art, selon la légende de la fille du potier Butades, traçant sur le mur l’ombre projetée de son fiancé partant pour un long voyage (2). C’est vers la lumière encore que remonte le prisonnier échappé de la caverne de Platon, pour qui elle symbolise la cause intelligible du monde (3). Mais cette association s’est renforcée au XVIIIe siècle avec le mouvement dit des Lumières, qui a fait de la promotion de l’Universel son combat. Seulement, en passant du singulier au pluriel, le sens de l’image a changé (4) : les Lumières, en effet, sont devenues, à partir de ce moment : synonyme de connaissances, d’instruction, d’intelligence rationnelle, de civilisation. On a ainsi pu reprocher aux Lumières de promouvoir une certaine conception de l’universalisme : « Valeurs de l’Europe bourgeoise émergente, fondée sur l’autonomie de l’individu, la science et une vision sécularisée du monde (5)» – disqualifiant les croyances et les formes de vie des autres sociétés. 

Les Expositions universelles en sont l’illustration archétypique, puisqu’elles ont été développées en 1851, à Londres, par le grand promoteur de l’industrie Henry Cole, à la suite de sa visite de l’exposition des produits de l’Industrie française de 1849. Il s’agissait dans son esprit d’imiter ces expositions des produits de l’industrie nationale en les ouvrant à l’ensemble des nations du monde. En fait d’universalité, il s’agissait donc d’abord d’industrie internationale (de fait, ce que l’on traduisit en français par Exposition universelle s’appelait à l’origine en anglais : Great Exhibition of the Works of Industry of all Nations). L’ensemble des nations y étaient conviées, mais à condition de se rallier à une même vision du progrès.

(1) « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre.  La terre était informe et vide: il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. Dieu dit: Que la lumière soit! Et la lumière fut. Dieu vit que la lumière était bonne; et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres. Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. » (Genèse 1, 1-5, trad. Louis Segond) 
(2) « Butades de Sicyone, potier de terre, fut le premier qui inventa, à Corinthe, l’art de faire des portraits avec cette même terre dont il se servait, grâce toutefois à sa fille : celle-ci, amoureuse d’un jeune homme qui partait pour un lointain voyage, renferma dans des lignes l’ombre de son visage projeté sur une muraille par la lumière d’une lampe; le père appliqua de l’argile sur ce trait, et en fit un modèle qu’il mit au feu avec ses autres poteries. On rapporte que ce premier type se conserva dans le Nymphaeum jusqu’à la destruction de Corinthe par Mummius. » (Pline l’Ancien, Histoire naturelle, tr. Émile Littré, t. 2, Paris : Firmin Didot, 1877, p. 487)

(3) La première analogie entre la Lumière du soleil et le principe de la connaissance se trouve au livre VI de La République : « Avoue donc que ce qui répand la lumière de la vérité sur les objets de la connaissance et confère au sujet qui connaît le pouvoir de connaître, c’est l’idée du bien ; puisqu’elle est le principe de la science et de la vérité, tu peux la concevoir comme objet de connaissance » (trad. Victor Cousin). Cette image est développée tout au long de l’allégorie de la Caverne, au livre VII

(4) Voir Roger Jacques. La lumière et les lumières. In: Cahiers de l’Association internationale des études francaises, 1968, n°20. pp. 167-177

(5)  Antoine Lilti : L’universalisme des Lumières : un héritage contesté, conférence à l’Académie royale de Belgique, le 18 janvier 2024

Visual System – Ciels au Grand Palais – Paris, 2026 © Visual System pour le GrandPalaisRmn

La lumière : un langage d’avant le langage

Pour construire un nouvel art universel, tout en évitant ces écueils, la démarche de Visual System vise à revenir à la source même de la Lumière, considérée comme langage universel. La lumière, prise comme réalité physique, partage en effet avec le langage certaines propriétés fondamentales : la diffusion, la communication, le passage, dans ce qu’Aristote nommait dans son Traité de l’âme : le diaphane. Cet élément où se diffuse la lumière, assurant la transmission de l’image et de la couleur des choses et rendant ainsi ces dernières visibles les unes pour les autres – communicables (6). 

Mais si la lumière peut s’apparenter à un langage, elle est un langage d’avant le langage, précisément parce que sa diffusion ne passe pas par les mots, les concepts, les idées et les codes culturels. La lumière a sans doute été la première source d’émerveillement pour l’être humain : émerveillement naïf qu’on a face aux étoiles, aux astres, au feu, aux lucioles, aux aurores boréales. L’alternance de la lumière et de l’ombre ne constitue pas seulement le rythme de la vie sur Terre, elle forge également le tout premier langage émotionnel de l’homme : jouer à éteindre et allumer la lumière c’est, pour les enfants, jouer à se faire peur et se rassurer. 

C’est un langage ancré dans un « rapport reptilien à notre présence et notre perception, depuis la mémoire émotionnelle commune à l’humanité jusqu’à celle des empreintes liées à notre vécu individuel ». Première grammaire des émotions, bientôt étoffée par le vocabulaire plus riche des couleurs. Couleurs-voyelles de l’alphabet rimbaldien qui font le clavier avec lequel s’écrivent les grandes structures de Visual System. Dans cet art ultra-moderne, futuriste, il s’agit paradoxalement, de réactiver la racine la plus ancienne, archaïque, du langage et de la communication.

(6) La théorie du Diaphane se trouve en particulier dans le Traité de l’âme II, 7. Voir par exemple : « C’est seulement, en effet, quand le sensitif subit une certaine modification que la vision se produit. Or que ce soit la couleur elle-même, qui étant l’objet d’une vision immédiate, produise cette modification, voilà qui est inadmissible. Reste donc qu’elle ne puisse le faire que par un intermédiaire : l’existence d’un intermédiaire en résulte nécessairement. » (De Anima. II, 419 a 17-20)

Visual System – Ciels au Grand Palais – Paris, 2026 © Visual System pour le GrandPalaisRmn

Communion

Le collectif revendique l’influence de la culture électro, des fêtes techno, comme expérience de communication, et même de communion, au sens premier du terme, entre les êtres humains.Expériences de transe, qu’on trouve à la racine de nombreuses spiritualités dans le monde. Spiritualité pré-dogmatique, pré-philosophique, pré-rationnelle : sensorielle. Celle qu’évoquait Guillaume Dustan, au sujet des clubs : 

« En état de transe rythmique c’est le rythme du monde qui est rejoué. Le tambour est le sein de la mère et le danseur identique au fœtus qui pousse (…). Une boîte de nuit est un monastère. On prie. Pour soi pour les autres pour le monde. (…) La techno est une musique révolutionnaire parce que thérapeutique et consciente de l’être. Pour la première fois dans la civilisation occidentale depuis que le judéo-christianisme a dénoncé les danses primitives comme sorcellerie et défait la grande thérapie instinctive du peuple des hommes qui existait ailleurs et en d’autres temps sous le nom de samba, tamure, danse de la pluie, cultes animistes. Il s’agit de l’âme. Il s’agit de participer entièrement, physiquement et spirituellement à l’âme du monde. Rien que ça. » (7)

Ce dernier passage nous mène vers la clef de cet universel nouveau qui est recherché : si l’art construit par Visual System a pour ambition d’être universel, c’est qu’il considère que pour toucher tous les hommes il faut d’abord toucher tout l’homme : toucher l’être humain en son entier, c’est-à-dire l’ensemble de ses sens, et sa situation de vivant dans l’espace. Expérience foncièrement synesthésique, qui implique, concrètement, la coopération des arts visuels, de la musique, de l’architecture, du numérique, au service d’un art total. Le projet d’un art total ne date sans doute pas d’hier, puisqu’il était déjà celui de l’Opéra, au XIXe siècle, ou des Ballets russes au XXe, mais rarement ce projet s’était-il donné pour but de créer une seule et même expérience synesthésique, qui vienne toucher le centre de la sensibilité humaine. 

Pendant des siècles, les philosophes ont cherché à l’intérieur de la psyché humaine ce qu’était le sensus communis, c’est-à-dire le centre où l’ensemble des sens se rejoignent et se lient les uns aux autres. Ici – pour Visual System, il n’est plus question de recherche théorique, mais bien de la production d’une expérience, qui vienne activer et ébranler ce centre même de l’être humain : « Chercher, en profondeur, à l’intérieur de chacun de nous : les résonances entre la synesthésie et la mémoire émotionnelle de notre fonctionnement humain face à l’environnement. ». C’est dans la plus profonde des mémoires en nous, celle qui lie notre être organique à l’espace que doit se trouver le centre articulateur des sensations. Par la création d’une expérience sensorielle totale, musicale, tactile, visuelle, il s’agit de dépasser la surface du sensible, pour aller jusqu’au centre intérieur même d’où la sensibilité est née. Et le paradoxe veut que ce soit par la confection d’un espace extérieur immense que l’on atteigne ce centre le plus intérieur en l’Homme. 

(7) Guillaume Dustan, Amour mystique in Nicolas Pages, (Œuvres II, P.O.L., 2021 p. 218)

In situ

Les œuvres imaginées par Visual System pour l’Atomium et le Grand Palais visent à donner la sensation d’« être à l’intérieur de soi par l’émotion du gigantisme ». La création est pensée comme une « conversation directe avec l’in situ » : une manière d’investir un espace pour le transformer en « élément narratif à part entière » grâce au langage de la lumière. C’est pourquoi, contrairement aux grandes tours commerciales de Shanghai, qui fécondèrent la vision première du projet, les architectures investies par Visual System sont des architectures à éprouver de l’intérieur. Des espaces ouverts, où le public est invité à pénétrer, en vue d’une expérience elle-même intérieure. L’Universalité alors promue ne consiste pas, comme c’était le cas des premières Expositions universelles, à imposer à l’humanité entière une seule et même vision du Temps – cette Histoire, ce progrès promis à toutes les nations – il consiste plutôt à offrir un espace commun, où l’expérience vécue par chacun fasse « oublier la logique du temps »

Visual System – Ciels au Grand Palais – Paris, 2026 © Visual System pour le GrandPalaisRmn
Visual System – Ciels au Grand Palais – Paris, 2026 © Visual System pour le GrandPalaisRmn

dévoilement : dans le cadre de la saison estivale Grand Palais d’été  
Ciels : œuvre inédite de Visual System au Grand Palais, Paris
+ Mécénat de la Fondation ENGIE
+ En clôture de l’ensemble des spectacles, dès le 05 juin et durant les After Nef, dès le 06 juin 
+ Vernissage : mardi 09 juin à 22:00
+ L’œuvre donne également lieu à d’autres déclinaisons ou collaborations, dans le cadre de la programmation du Grand Palais
+ Adresse : Entrée principale — Square Jean Perrin au 17 Avenue du Général Eisenhower à Paris 8ème
+ Communiqué de presse du Grand Palais : ICI
+ Dossier de presse Visual System – 2026 : ICI
+ Demandes presse/professionnels — visuels/interviews : ICI

actuellement : depuis le 14 février 2026
Nimbus : œuvre inédite de Visual System à l’Atomium, Bruxelles
+ Dans le cadre du vingtième anniversaire de la réouverture de l’Atomium après rénovation
+ Demandes presse/professionnels — visuels/interviews : ICI

Publié en mai 2026

partenaire

VISUAL SYSTEM

Collectif d’artistes multidisciplinaires, Visual System déploie un art contemporain immersif & expérientiel et contribue à la représentation de la scène française à l’international. Visual System explore les relations entre espace et temps, nature et science, rêve et réalité pour propulser un monde imaginaire au coeur de l’intime et du collectif. 

Combinant architecture et lumière, Visual System unit les continents pour composer un corpus vivant d’œuvres monumentales — visuelles, sensibles et organiques.

Depuis 2025, Visual System dévoile l’œuvre inédite Ciels au Grand Palais à Paris : une mise en en lumière unique de la verrière de la Nef.

Créé à Paris en 2007, Visual System est composé de Pierre Gufflet + Julien Guinard + Ambroise Mouline + Valère Terrier. Leurs oeuvres ont été présentées aux quatre coins du monde – à l’Atomium (Bruxelles), la Gaîté Lyrique (Paris), à Nuit Blanche (Paris), à Art Basel (Hong Kong), au MDL Beast (Arabie Saoudite) ou encore au Wonderfruit (Thaïlande).

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